Démystifions : l’encre UV et le séchage LED

Combinaison de nouvelles technologies, l’encre UV et le séchage LED ont été développés comme alternative aux encres à base de solvant utilisées par la plupart des presses offset traditionnelles.
Ce qu’on reconnait à l’encre UV et aux lampes de séchage LED comme plus gros avantage est un séchage immédiat au contact de la chaleur des lampes LED. L’encre est donc fixée instantanément sur le papier. L’imprimé qui sort d’une presse à encre UV-LED est alors simultanément prêt à passer à l’étape suivante de finition telle que la coupe ou autre, aucun temps supplémentaire de séchage n’est requis.

Vous l’avez compris, on sauve temps et argent!

Il y a aussi d’autres gains dus à la résistance unique de l’encre. On peut :

• créer des finis mats ou lustrés sans avoir recours aux pellicules de laminage (bénéfice favori des designers graphiques et graphistes!)

• imprimer sur des matériaux autres que du papier et carton standard tels que le vinyle, le plastique et d’autres substrats synthétiques.

recycler les imprimés (en l’absence de pellicule de lamination), en plus de leur offrir une brillance et une résistance unique. Oui, ça veut dire qu’opter pour cette technlogie réduit notre empreinte écologique sans compromis sur la qualité!

On retrouve cette technologie sur de récentes presses offset comme notre RMGT 790ST-5 UV-LED, qu’on appelle affectueusement notre machine de guerre écologique. En plus d’offrir une performance et des économies d’énergie impressionnantes, cet équipement est extrêmement rapide (16 000 feuilles/heure), et ce, dans un format allant jusqu’à 29 pouces.
Pour en savoir davantage à son sujet, c’est par ici !

read more
adminDémystifions : l’encre UV et le séchage LED

Les milléniaux et les médias imprimés

Ce que les spécialistes du marketing doivent savoir à propos de la relation des milléniaux avec les médias imprimés

Aussi paradoxal que cela puisse paraître, plus nos vies sont influencées par les médias numériques, plus les imprimés fascinent en offrant une expérience autre que celle que l’on retrouve en ligne. Cette tendance inattendue est particulièrement perceptible dans le groupe démographique auquel on s’y attend le moins : les milléniaux et leurs frères et sœurs plus jeunes, la génération Z.

Statistiquement parlant, les milléniaux considèrent les médias imprimés comme étant plus fiables et leur procurant un lien émotionnel plus fort que leurs comparatifs en ligne. Même si la génération des milléniaux est celle qui est la plus branchée sur le numérique, étonnamment plus de la moitié ignore la publicité numérique et accorde une plus grande attention au publipostage et à la publicité imprimée.

Une partie de ce comportement vient du fait que les jeunes ont grandi dans l’espace numérique, où l’accès généralisé à l’information a engendré de nouvelles préoccupations concernant la fiabilité et la sécurité des informations en ligne. Les natifs du numérique, ceux qui sont nés après 1980, ont également tendance à voir l’imprimé comme un répit du monde en ligne, un endroit à l’abri des écrans, sans distraction.

Pour les spécialistes du marketing, cela signifie qu’une réallocation appropriée du budget marketing pourrait être nécessaire pour reconnaître et répondre aux préférences des consommateurs hors ligne.

Les chercheurs de TRU, une division de TNS Research Global aux États-Unis, affirment que la relation entre les jeunes et l’imprimé est forte. Lors de leur recherche auprès de 600 jeunes adultes âgés entre 16 et 26 ans concernant leur relation avec divers médias imprimés tels que les magazines et le publipostage, ils ont noté une préférence marquée des répondants. Les répondants ont reconnu le numérique comme une option plus facile et plus verte, mais ont préféré largement obtenir des nouvelles et des informations par le biais de médias imprimés. Ils ont favorisé l’impression sur papier plutôt que sur tablettes pour les livres (78%), les magazines (71%) et les journaux (52%).

Il y a aussi le côté émotif de l’imprimé qu’il faut prendre en considération. Le sondage de TRU comportait également un volet sur la façon dont les Milléniaux démontrent leur amour et leur gratitude envers leurs amis et les membres de leur famille. En analysant les résultats, ils en ont conclu que plus un moment est personnel et important, plus les jeunes choisissent un support imprimé pour le célébrer. Les répondants mentionnaient que lorsqu’ils ont le choix, la majorité préfère recevoir et offrir une carte d’anniversaire imprimée plutôt qu’électronique (87%), une invitation postale plutôt que numérique (57%) et une lettre manuscrite plutôt qu’un courriel (55%).

Pourquoi il en est ainsi?

Les données recueillies suggèrent qu’une partie de ce constat vient de l’expérience qu’ils ont vécue dans le monde numérique. La génération des milléniaux a grandi avec une nouvelle forme de mentalité face à ce qui est inconnu que la génération précédente n’a pas vécu. Les cyber-escroqueries, les chevaux de Troie, les logiciels malveillants, les pirates informatiques et les liens frauduleux sont des exemples de menaces qui existent depuis le début du Web et envers lesquels ils sont méfiants. Les milléniaux considèrent donc la tenue de dossiers en ligne comme moins officielle et moins sûre. 77% des répondants ont déclaré que les documents numériques sont moins fiables puisqu’ils peuvent être modifiés à leur insu. C’est sans surprise qu’ils préfèrent alors les copies papier des documents importants.

L’arnaque fait également partie de l’expérience Web. Il existe plusieurs sites avec des bannières publicitaires contenant des offres incroyables et des liens cliquables conçus pour déclencher par instinct un achat impulsif. Ces liens sont considérés comme très peu fiables par 54% des internautes.

Il est donc presque insensé de sous-estimer le marketing imprimé, surtout quand on voit que le blocage publicitaire en ligne a augmenté de plus de 41% ces dernières années. De toute évidence, suivant cette tendance, il sera de plus en plus difficile de générer des revenus en ligne. D’où l’importance de considérer l’impression pour soutenir les efforts marketing et diriger les consommateurs vers les sites Web.

Une autre raison pour laquelle les milléniaux apprécient les imprimés est qu’ils leur offrent une pause du monde virtuel auquel ils sont accrochés toute la journée. Le volume de contenu en ligne auquel ils sont exposés quotidiennement est faramineux. Sans considérer le dommage causé aux yeux en tant que tel, la lecture numérique affecte également la compréhension du message. Une étude réalisée par l’Université d’Ohio State révèle que les étudiants qui lisent et étudient en ligne à partir de leur écran d’ordinateur trouvent le texte plus difficile à comprendre, moins intéressant et moins persuasif que ceux qui en font la lecture sur papier.

Parlons donc de physicalité.

Il est important de souligner que les gens ont une connexion multi sensorielle avec le papier qui est unique à l’imprimé. Les gens préfèrent le toucher, l’apparence et même l’odeur du papier, des livres et des journaux, ce qui rend le papier que vous choisissez d’autant plus important. C’est ce que l’écrivain et auteur de « The art Immersion, Frank Rose, appelle le « vide émotionnel » du numérique. Nous n’avons qu’à penser au publipostage, avoir un objet à toucher et à regarder dans vos mains le rend presque qu’impossible à ignorer, c’est une évidence.

Le marketing imprimé, lorsqu’il est bien exécuté, peut être un moyen peu coûteux de se connecter aux jeunes consommateurs. Une campagne imprimée bien planifiée peut également être mesurée aussi facilement que les publicités en ligne. Contrairement aux publicités numériques, les médias imprimés existent physiquement. Ce qui signifie que le destinataire peut les conserver pour considération future. Cette même publicité peut donc servir de rappel durable de votre marque, longtemps après le premier contact, contrairement aux publicités numériques qui sont plutôt instantanées et faciles à oublier en quelques secondes.

La popularité des imprimés auprès des jeunes générations signifie qu’ils joueront un rôle important dans les années à venir. L’imprimé est loin d’être désuet, il peut même donner un nouveau souffle à votre image de marque et aider votre entreprise à faire le lien avec les milléniaux. Tentez donc ce marché avec un imprimé personnalisé et original pour voir…!

Traduction libre de « What Marketers need to know about Millennials and Print »By Nicholas Brown

read more
adminLes milléniaux et les médias imprimés

Votre fichier vectoriel s.v.p?

Lorsque vous devez fournir votre logo d’entreprise, en fonction de l’utilité prévue, on vous demandera tantôt un fichier vectoriel, tantôt un fichier matriciel ou adapté pour le Web. Il y a plusieurs formes de fichiers possibles, tentons de démêler tout ça ensemble.

Les fichiers vectoriels et matriciels

La grande particularité (et beauté) des fichiers vectoriels est que peu importe le format dans lequel vous souhaitez les imprimer, les images seront toujours de bonne qualité. Ces fichiers permettent d’agrandir de 100% les images sans perdre la moindre résolution. Les extensions de fichiers vectoriels les plus communes sont : .eps, .ai et .pdf.

Par opposition, les fichiers en format matriciel, lorsqu’agrandit, présentent des images floues. Il en est ainsi parce que les fichiers matriciels sont composés de plusieurs petits carrés (des pixels), qui, juxtaposés l’un à l’autre, forment une image. C’est pourquoi, bien que non visible à l’œil nu, une fois agrandies, les images sont pixélisées (on y voit tous les petits carrés laissant une impression d’image floue). Les extensions matricielles les plus connues sont : .jpeg, .tiff, .png.

Quand doit-on utiliser un format de fichier plutôt qu’un autre?

Les fichiers vectoriels sont surtout utilisés pour l’impression. Les principaux avantages de ces fichiers est qu’ils sont modifiables, ils peuvent être agrandis et supportent bien la transparence.

Quant aux fichiers matriciels, ils sont surtout utilisés pour le Web et les photos.

Il est d’ailleurs déconseillé d’utiliser des fichiers vectoriels pour le Web car le poids des images est beaucoup trop lourd. Les sites Web, s’ils étaient bâtis avec des images vectorielles, demanderaient énormément de temps de téléchargement.

Est-ce possible de transformer un fichier matriciel en fichier vectoriel?

Oui, il est tout à fait possible de faire cette transformation avec les logiciels appropriés. Toutefois, il est important de comprendre qu’il ne s’agit pas de simplement prendre un fichier matriciel et de le sauvegarder, par exemple, en .pdf pour faire de ce fichier un fichier vectoriel. Afin de faire cette transformation, il est impératif qu’un(e) graphiste ou infographiste modifie le fichier dans un logiciel tel qu’Adobe Illustrator, Corel Draw ou autres. Les fichiers doivent alors être redessinés en entier.

Que veulent dire les abréviations de fichiers les plus connues?

.pdf  pour portable document format est la forme de fichier la plus appréciée des imprimeurs. Les pdf permettent de conserver la mise en forme du document; images, typographies, etc. Aussi, ces fichiers sont en haute résolution ce qui permet un rendu imprimé à la hauteur des standards de qualité des imprimeurs. De plus, dans la chaîne graphique d’un imprimeur, ce type de fichier est le seul à être accepté par tous les autres équipements tels que le graveur de plaques, la presse numérique, etc.

.ai pour Adobe Illustrator est relié au logiciel de conception graphique Adobe Illustrator. C’est également un format vectoriel et modifiable, parfait pour l’impression. Ce type de fichier est aussi très apprécié des imprimeurs.

.eps pour Encapsuled Post Script est aussi un format reconnu largement dans le domaine du graphisme. Créé par Adobe, on le retrouve dans Photoshop et Illustrator. C’est la matrice vectorielle de votre logo nécessaire à toute impression. Depuis l’apparition des fichiers en format PDF, ce format est toutefois de moins en moins utilisé.

.jpeg pour Joint photographic Experts Group est le format le plus utilisé sur le Web. Les avantages de ce type de fichier sont sa compatibilité avec la majorité des plateformes Web les plus utilisées en plus d’être un fichier compressé, ce qui réduit grandement son poids lui permettant d’être consulté rapidement en ligne.

.png pour Portable Network Graphics est également un type de fichier utilisé surtout pour le Web. La différence avec les fichiers de type .jpeg est que les fichiers .png supportent également la transparence.

Bien que vous puissiez maintenant mieux distinguer et comprendre le langage complexe des types de fichiers, votre imprimeur et ses conseillers demeurent les mieux placés pour vous aider lorsque vous avez un projet d’impression pour lequel vous devez fournir un fichier. Il pourra vous guider vers l’option la mieux adaptée à votre projet ou créer pour vous le fichier nécessaire et adapté qu’il vous faut.

read more
adminVotre fichier vectoriel s.v.p?

Le 101 des procédés d’impression

Parce que vous voyez vos imprimés, mais rarement les technologies avec lesquelles on les produit, voici l’impression commerciale 101 en quelques lignes vous permettant de mieux comprendre les procédés de création de vos imprimés.

L’impression numérique et l’impression offset sont les deux procédés les plus communément utilisés par les imprimeurs offrant leurs services aux entreprises.

Comment les distingue-t-on?

L’impression numérique

Afin de simplifier au maximum cette explication, il est possible pour tous de comprendre, via l’utilisation de votre imprimante personnelle à la maison, les principes, de l’impression numérique. Bien entendu, les imprimeurs n’impriment pas sur des imprimantes mais bien sur des presses numériques, la qualité d’impression et les possibilités sont grandement supérieures aux imprimés de votre imprimante de bureau. Toutefois, le fait de produire un document mis en forme par traitement informatique et de l’imprimer directement sur presse ensuite (impression directe), est le principe même de l’impression numérique.

Bien qu’il soit possible d’imprimer en Pantone sur certaines presses numériques, l’impression numérique se fait généralement en quadrichromie (4 couleurs process).

La qualité des presses numériques varie énormément d’un équipement à l’autre, il est donc important de choisir votre imprimeur avec soin et de vous assurez que ses équipements sont à la fine pointe de la technologie. Ils pourront alors être en mesure de produire des impressions numériques de qualité à s’y méprendre avec la qualité d’impression offset. Par contre, une presse numérique de qualité inférieure ou un copieur couleur par exemple, ne produiront pas des résultats de qualité escompté ou comparables à l’impression offset, un fini d’encre lustré pourrait apparaitre rendant votre projet moins attrayant.

L’impression offset

Il existe quelques différences entre le numérique (procédé d’impression directe) et l’offset (procédé d’impression indirecte). L’impression offset, requiert la mise en œuvre d’étapes préparatoires supplémentaires telles que; le transfert du fichier d’impression numérique (image et texte) vers une plaque. Par la suite, sur presse, l’encre liquide est projetée sur cette même plaque et ensuite transférée sur un blanchet (planche de caoutchouc qui agit comme un tampon) qui déposera ensuite la couleur sur le papier ou autre substrat utilisé. Il est possible d’imprimer en PMS (Couleur Pantone) ou encore en quadrichromie. L’impression en quadrichromie nécessite une plaque par couleur (4) (Cyan, magenta, jaune et noir) et chaque plaque doit être ajustée de sorte quelle passent exactement au même endroit afin d’éviter un décalage visuel.

La différence pour vous?

On utilisera surtout le numérique pour des petites quantités ou encore pour faire des imprimés à données variables ou de l’impression à la demande. L’impression s’y fait majoritairement en quadrichromie.

On utilisera plutôt l’impression offset pour des quantités d’imprimés plus importantes, l’impression en PMS (avec Pantone précis) bien que la quadrichromie soit également possible, ou encore pour des formats plus grands, car les presses numériques sont généralement de plus petits formats que certaines presses offset.

Vous voilà maintenant mieux outillé(e) pour comprendre les suggestions de votre imprimeur 🙂

read more
adminLe 101 des procédés d’impression

L’affichage : un investissement à planifier

Nos pratiques marketing varient en fonction du marché au sein duquel notre entreprise évolue. Cela dit, les pratiques à succès nous enseignent que pour tous marchés confondus, au moins 13% du budget publicitaire en entreprises devrait être accordé à l’affichage.

L’affichage incite les consommateurs à agir

Une recherche effectuée par TNS confirme que la publicité d’affichage provoque l’action chez les consommateurs. Plus de la moitié (57 %) des Canadiens âgés de 18+ déclarent effectivement être passés à l’action après avoir vu une publicité affichée. La propension à réagir est d’ailleurs égale chez les hommes et les femmes.

Le plus souvent, les répondants ont visité un site Internet, ont recherché de l’information au sujet d’un produit ou service annoncé et ont visité un magasin. Plus d’un répondant sur dix affirme avoir acheté le produit annoncé. Plus d’un Canadien sur dix âgés de 18 à 54 ans ont affirmé avoir partagé des informations avec leurs amis et leur famille sur les médias sociaux.

En plus d’inciter à l’action, l’affichage permet d’atteindre une large portée de clients ou des segments plus ciblés en fonction de leur style de vie, de leur comportement ou de l’emplacement de l’affichage lui-même.

Finalement, le Brandspark Shopper Study nous indique que les consommateurs sont 33 % plus attentifs à l’extérieur de leur résidence, ce qui crée des impressions durables pour les marques et un excellent retour sur investissement potentiel!

L’affichage constitue définitivement un média pouvant susciter efficacement une action de la part des consommateurs, l’intégrerez-vous à votre stratégie?

 

read more
adminL’affichage : un investissement à planifier

Les couleurs Pantone et PMS, c’est quoi?

Obtenues à partir d’un mélange des 14 couleurs de base du nuancier Pantone, les couleurs Pantone sont aussi appelées PMS pour (Pantone Matching System). Ces plus de 1600 mélanges de couleurs sont dotés d’un code numérique unique pour les différencier les uns des autres. Reconnus et utilisés internationalement, ceux-ci n’ont jamais changé depuis la création de l’entreprise en 1860.

Pantone et ses nuanciers de couleurs ressemblant drôlement aux palettes de couleurs servant à la sélection de peinture prévue pour le design intérieur ne sont rien de moins que la référence mondiale dans le domaine des communications graphiques.

Pour vos imprimés, il est primordial de choisir le bon nuancier de couleurs Pantone en fonction du support sur lequel vous désirez l’imprimer. En effet, les couleurs peuvent considérablement varier, pour un même code si elles sont imprimées sur un type de papier plutôt qu’un autre.

Pour éviter les surprises, différents nuanciers sont disponibles. Les deux plus utilisés sont les nuanciers Pantone C (pour coated) à utiliser lorsque vous choisissez un papier glacé (papier couché) et le nuancier Pantone U (pour uncoated) si vous allez vers un papier au fini mat. En utilisant le bon nuancier pour le bon papier ou carton, on peut alors prédire les résultats de couleur sur presse.

Quand utiliser les couleurs Pantone ou PMS?

Par opposition à la quadrichromie (4 couleurs process) des presses numériques, les couleurs Pantone sont généralement utilisées lorsque l’impression est prévue sur presses offset.

Bien qu’il soit maintenant possible de convertir des couleurs Pantone en quadrichromie et d’arriver à des résultats similaires sur presse numérique, si votre charte graphique d’entreprise exige des couleurs Pantone (PMS) précises, l’impression se fera habituellement en offset. Il est aussi possible de faire l’impression en quadrichromie sur presse offset si le nombre d’imprimés (tirage) ou le format l’exige.

Bref, notre conseil de base est de vous informer auprès de votre imprimeur quant à la meilleure option d’impression (PMS ou quadrichromie) en fonction des fichiers que vous souhaitez imprimer, des résultats à prévoir ou encore, de votre choix de papier, du tirage et de votre budget.

read more
adminLes couleurs Pantone et PMS, c’est quoi?

Le mystère du bleed

Au moment où vous lui parlez de votre projet, il arrive souvent que votre imprimeur vous demande si votre document à imprimer est bleed. Si vous faites partie de ceux et celles qui se disent: « si mon document est quoi?« , cet article vous permettra de répondre à votre imprimeur en toute connaissance de cause.

Le terme bleed (on utilise également « marge perdue » ou « fond perdu ») signifie que votre montage graphique est réalisé de sorte qu’à la coupe du document, l’image atteindra les rebords de la feuille. Par opposition, un document conçu sans bleed ou « marge perdue », aura un contour blanc une fois imprimé.

Techniquement, il est important que l’image que vous souhaitez voir jusqu’aux rebords de votre imprimé dépasse d’au minimum 1/8 pouce à l’extérieur des marques de coupe.

Par exemple, si vous avez un document à imprimer qui doit être de dimensions 8.5 x 11 pouces une fois coupé, mais que l’image dessus ne doit pas atteindre les rebords, alors il n’est pas nécessaire d’ajouter du bleed à votre document. Vous pouvez prévoir le montage graphique au format de 8.5 x 11 tout simplement et il y aura une marge tout autour. Toutefois, si ce même document a une image de fond qui va jusqu’aux rebords du document ou simplement qu’il y a de l’encre qui touche aux rebords en partie, alors il doit être conçu ainsi : l’image doit dépasser de 1/8 pouces à l’extérieur des marques de coupe placées sur le 8.5 x 11, donc l’image fera au total 8.75 x 11.25 pouces.

Que votre imprimé soit bleed ou non, il est important de faire attention à ne pas positionner de texte, de logo, de numéros ou autres très près des marques de coupe. La coupe, aussi précise qu’elle puisse l’être, peut varier légèrement d’une feuille à l’autre. Ainsi, si le texte est trop près de la marque de coupe, il est risqué de le couper. Gardez donc en tête la marge de sécurité positionnée à 1/8 pouce des marques de coupe.

Retenez aussi que si votre document est bleed, il est important de le mentionner au moment de soumission. Voilà le mystère du bleed élucidé, une fois pour toutes!

 

read more
adminLe mystère du bleed

3 astuces pour préparer vos salons commerciaux

 Les expositions commerciales figurent à votre stratégie marketing cette année? Voici trois trucs pour y distinguer votre marque et rentabiliser votre présence.

1.    Faites une première impression « béton »

Mettez-vous dans la peau d’un visiteur qui s’avance parmi les multiples kiosques: c’est la première impression qui détermine où vous vous arrêtez.

L’expérience visuelle qu’offre votre kiosque joue un rôle majeur. Bien sûr, l’expérience n’est pas seulement composée de créations graphiques qui attirent l’oeil, mais aussi de la qualité d’impression de votre kiosque, de l’attention portée lors de l’installation, de l’éclairage et de l’accueil offert par les représentants de votre entreprise. Rangez les câbles qui trainent, laissez vos cellulaires de côté et assurez-vous d’avoir les outils pour projeter une image dont vous êtes fiers.

2.    Démontrez votre efficacité

81% des visiteurs présents dans les salons commerciaux détiennent l’autorité d’achat, ce qui signifie que plus de quatre personnes sur cinq circulant dans les allées sont des clients potentiels (source: CEIR: The Spend Decision: Analyzing How Exhibits Fit Into The Overall Marketing Budget)

Les visiteurs rencontrent de multiples fournisseurs avec lesquels ils échangent au salon. Préparez des imprimés promotionnels clairs et concis qui leur serviront d’outils afin qu’ils n’aient pas à se souvenir de tous les détails une fois de retour au bureau. L’objectif est qu’au moment où ils quittent votre kiosque, vos visiteurs aient déjà l’impression que vous les aidez. Une bonne préparation indiquera à vos prospects que vous comprenez leur réalité et leur besoin d’efficacité, deux composantes importantes d’une relation d’affaires durable.

3.    Utilisez le merci marketing

Contactez vos visiteurs afin de les remercier pour le temps qu’ils vous ont accordé. Par téléphone, par courriel ou à l’aide d’une lettre ou carte imprimée personnalisée. Profitez de ce point de contact pour suggérer une prochaine rencontre qui permettra d’amener votre relation d’affaires à un autre niveau : visite de vos installations, démonstration de produits, etc.

Finalement, ayez du plaisir! Bien qu’ils soient très exigeants, les salons représentent des opportunités en or pour mousser vos ventes et nourrir votre réseau. Les moments plaisants sont les plus mémorables, pour vous et vos visiteurs!

Bonne saison des salons!

read more
admin3 astuces pour préparer vos salons commerciaux

L’impression de vos chèques d’entreprise: évitez bien des soucis

Savez-vous d’où proviennent vos chèques d’entreprise?

Outre les économies que vous ferez, commander vos chèques directement d’un imprimeur accrédité par Paiements Canada, vous accordera surtout une paix d’esprit et ça, ça n’a pas de prix.

Qu’est-ce que l’autoaccréditation des imprimeurs de chèques?

Paiements Canada (anciennement nommé Association canadienne des paiements) recommande vivement aux organisations qui impriment eux-mêmes leurs chèques ou commandent d’une imprimerie commerciale de soumettre des échantillons de préproduction à une institution financière pour une vérification de routine avant de les utiliser, et ce, pour s’assurer que les institutions les accepteront.

Les chèques produits par un imprimeur autoaccrédité sont exemptés de l’exigence de la vérification de routine selon la norme 006 par une institution financière ou le groupe qu’elle désigne.

Comment savoir si mon imprimeur est autoaccrédité?

Les imprimeurs autoaccrédités peuvent être identifiés par un numéro d’identité d’imprimeur à quatre chiffres. L’imprimeur doit identifier son numéro au verso du chèque, en haut à droite.

Vous verrez donc, sur tous les chèques imprimés du Groupe PréciGrafik, un numéro d’autoaccréditation imprimé au verso de vos chèques.

Pour plus amples détails au sujet de l’impression de chèques, de l’autoaccréditation et de notre papier sécuritaire, communiquez avec nous!

read more
adminL’impression de vos chèques d’entreprise: évitez bien des soucis

Le succès de votre promotion postale : 13 éléments à considérer

Afin de vous aider à faire de votre prochain publipostage, un réel succès, nous avons dressé une liste d’éléments importants à considérer au cours de son élaboration :

1-      Établissez les objectifs de votre campagne de publipostage

2-       Identifiez à qui le publipostage s’adresse

3-     Assurez-vous de la qualité de votre base de données

4-     Réduisez au maximum la portée de l’auditoire

5-     Assurez-vous que votre campagne respecte votre budget (n’oubliez pas de considérer les frais de timbre!)

6-     Établissez un calendrier de diffusion pour votre publipostage

7-     Choisissez le message le mieux adapté à l’auditoire à rejoindre

8-     Identifiez un format créatif qui captera l’attention (validez que le format choisi est adapté à la mise à la poste)

9-     Choisissez un visuel qui stimule la rétention du message

10-   Assurez-vous que le montage graphique et l’apposition des noms et adresses respectent les normes de Postes Canada

11-   Identifiez des initiatives de marketing « cross-canal » complémentaires à votre publipostage (p.ex. création d’un microsite spécifique, diffusion sur les réseaux sociaux, etc.)

12-   Estimez le coût de revient par pièce imprimée

13-   Testez votre campagne au besoin

Une fois lancée, il est important de mesurer les résultats de votre campagne de marketing postal. Cela vous permettra de calculer votre retour sur investissement et de répéter la formule si les résultats sont concluants ou de peaufiner votre stratégie en cas de résultas moins intéressants.

read more
adminLe succès de votre promotion postale : 13 éléments à considérer